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HISTORIQUE DE LA CHAPELLE SAINT BENOÎT A ENTREMONT

Les témoignages de deux acteurs très impliqués dans le projet de construction de la Chapelle St-Benoît et des locaux sociaux culturels du Parc d'Entremont permettent de vous faire partager cette longue et belle aventure humaine.
Alain HOUDBINE, retrace essentiellement le calendrier des phases de décision et de construction

Le Parc d'Entremont n'a que 4 ans lorsque la première messe est célébrée le premier dimanche de l'avent de l'année 1971 par le Père Kelbert, nouvellement nommé desservant d'Entremont par l'Archevêque de Strasbourg. La messe a lieu au sous-sol aménagé de l'école primaire, prêté gracieusement par la Mairie, en accord avec la direction de l'école, l'inspection de l'Education Nationale de Mulhouse et la Préfecture du Haut-Rhin.
L'édification d'un lieu de culte à Entremont est évoquée sérieusement, pour la première fois, fin 1972 entre quelques résidents de ce quartier naissant, le Curé Sturchler de Rixheim, le père Kelbert, l'Abbé Guthmann (vicaire épiscopal) et les représentants de la Société Immobilière Etige.
Le projet d'une construction regroupant les activités sociales, culturelles et cultuelles est envisagé sérieusement en mars 1974 par le Maire Pierre Braun lors d'une réunion avec Etige et des résidents d'Entremont regroupés dans un comité d'études. Mais la concrétisation de ce projet est entièrement liée à la construction d'une salle polyvalente due par Etige pour une date indéterminée.
En janvier 1975 est créée l'Association des Communautés Chrétiennes d'Entremont (A.C.C.E.) dont l'objectif est l'animation sociale, culturelle et cultuelle du quartier d'Entremont et avec un grand projet : l'édification d'un lieu de culte. Ainsi sont développées des activités régulières de chorale, de danse, de gymnastique, des activités ponctuelles type « vin nouveau » ou projection de diapositives et de documentaires, des réunions du 3ème âge, de réflexions, de prières et surtout la grande fête annuelle du quartier et de ses environs : les feux de la Saint Jean.
En novembre 1975 l'Archevêché de Strasbourg autorise l'ACCE à quêter dans les paroisses du Haut-Rhin pour financer un jour ce qui n'était alors qu'un nébuleux projet.
En octobre 1978, un premier projet des architectes Spoerry et Baumann, représente un édifice en forme de tente sans murs apparents, regroupant une chapelle de 200 places et un oratoire de 50 places pouvant s'ouvrir sur la chapelle, se situant déjà sur l'emplacement de la chapelle actuelle.
En septembre 1979, à la suite du réaménagement de la « plazza », un deuxième projet plus ambitieux est présenté, regroupant la chapelle en forme de tente, du premier projet, et, en sous-sol, des locaux sociaux culturels s'ouvrant sur un amphithéâtre de verdure. Le projet est séduisant mais pose plus de problèmes qu'il n'en résout (propriété? construction? financement? fonctionnement?).
Ensuite, que d'études, modifications, chiffrages, remises à plat, discussions, démarches, réunions, dossiers, et courriers… Que d'espoirs et de découragements ! Car si l'ACCE, qui continue de quêter, est pressée de concrétiser, la Société Etige, censée construire la salle polyvalente, déclare ne pouvoir s'engager dans un financement à court ou moyen terme.
Dès mi-1981 des représentants des résidents du Parc montrent leur intérêt à avoir des moyens pour développer des activités sociales et commencent à participer à des réunions.
La réunion du 17 décembre 1981, tenue au local de L'ACCE, regroupant les responsables de la Municipalité, de l'ACCE, de l'Union des Syndicats des Copropriétaires du Parc, du cabinet Spoerry et de la Société Etige, marque le déblocage de la situation et le véritable démarrage de l'opération :
l'architecture de l'ensemble, de plein pied, en L, chapelle s'ouvrant sur une salle polyvalente, n'est pas très éloignée du projet final.
La commune prend en charge la totalité de l'édifice après sa réalisation.
Etige pense enfin pouvoir réaliser à court terme une surface totale de 300m2.
La réunion du 18 octobre 1982 permet, de présenter le projet final de M. Baumann et son chiffrage, de mettre en évidence le financement insuffisant de la partie socio-culturelle, de rechercher les diverses subventions pour combler le trou et désigne la Ville de Rixheim comme maître d'ouvrage.
L'année 1983 est celle de la finalisation du projet, qui implique la reconstitution ou la réactualisation d'un grand nombre de documents et dossiers pour obtenir les accords définitifs et les subventions indispensables des diverses administrations civiles et religieuses. Une convention de construction est rédigée puis signée par l'Archevêché, la Mairie et L'ACCE. Les statuts de la future association gestionnaire du Centre socio-culturel sont étudiés par des membres de l'ACCE et de l'Union des Syndicats des Copropriétaires du Parc d'Entremont. Le Saint patron de la chapelle : Saint Benoît, et celui de l'oratoire : Saint Maximilien Kolbe, sont choisis par vote des quêteurs le 7 juillet, puis reçoivent l'aval du Conseil de Fabrique et de L'Archevêché. Le permis de construire est accordé le 23 décembre.
Avril 1984 : ouverture des plis de l'appel d'offres.
Fin mai 1984 : démarrage des travaux de terrassement.

Le 17 juin 1984 : bénédiction des premières pierres et du terrain du futur centre socio-culturel et cultuel d'Entremont par Monseigneur Bass et le Prieur de l'Abbaye bénédictine de Mariastein en présence du Maire, Pierre Braun, du curé Sturchler, de l'Abbé Wenzler (desservant d'Entremont) et du représentant de la communauté protestante.
Décembre 1984 : l'édifice est maintenant couvert, les huisseries sont posées, la chape chauffante est coulée et bientôt carrelée.
Le 13 février 1985, en présence du Conseil général, du Maire, de l'abbé Wenzler et des membres de l'ACCE, la grande croix, d'une hauteur de quinze mètres et d'une envergure de six mètres, en bois lamellé-collé, a été mise en place sous la neige.
Les quêteurs et membres de l'ACCE sont réunis le 8 mars 1985 pour choisir, parmi divers projets, l'aménagement de la partie culturelle.
Enfin, le dimanche 29 septembre 1985, Monseigneur Brand, Archevêque de Strasbourg préside à la célébration de la messe et de la bénédiction de la chapelle Saint Benoît et de l'oratoire Saint Maximilien Kolbe. Les locaux socio-culturels sont ensuite inaugurés par le Secrétaire d'Etat auprès du Ministre du commerce, de l'artisanat et du tourisme d'alors, M. Jean-Marie Bockel, M. Pierre Braun Maire de Rixheim, M. Baumann, Architecte ainsi que de nombreuses personnalités civiles et religieuses.

Alain HOUDBINE
Octobre 2011

 

Robert REUILLE porte davantage l’accent sur l’aventure humaine de ce projet.
Alors que la construction de l’ensemble résidentiel d’Entremont était en plein essor, dans les années 1970-1980 et que de ce fait la population d’Entremont croissait rapidement, les messes du dimanche se faisaient, faute de mieux, dans le bien sombre sous-sol de l’école primaire d’Entremont. Sous l’impulsion du père Kelbert, (prêtre en charge d’Entremont à l’époque) et de quelques fidèles, l’idée de déménager dans un lieu plus digne et plus spacieux a rapidement pris forme, encore fallait-il investir. C’est ainsi qu’est née, l’Association des Communautés Chrétiennes d’Entremont, autrement dit l’ACCE, avec pour buts non seulement de construire un lieu de culte, mais encore de participer activement à l’animation du quartier. Il était important, certes de pouvoir célébrer la messe dominicale dans de meilleures conditions, mais il était tout aussi important, pour ses membres de donner une âme à ce quartier, la priorité étant d’agir tout au long de la semaine, pour favoriser l’intégration d’habitants venant d’horizons très divers, et cela d’autant plus, que leur nombre augmentait chaque année d’une centaine d’individus.
Mais comment animer un quartier sans disposer d’un espace pour les accueillir, les réunir et créer les activités adéquates ? C’est ainsi, à force de contacts, de réflexions et bon nombre d’entretiens avec le promoteur, l’évêché et la municipalité, et pour répondre aux aspirations précitées, que l’idée de compléter la réalisation d’un lieu cultuel par l’adjonction d’un espace culturel, a pris forme. Encore fallait-il financer. Pour la municipalité et le promoteur, financer un espace culturel à Entremont, ce n’était pas la priorité première, malgré de bonnes intentions. Par ailleurs, bien évidemment c’était trop demander à l’ACCE, tant déjà le financement de la chapelle était des plus délicats. Dans ces conditions, la concrétisation du projet à court et moyen terme paraissait bien compromise.
Heureusement, grâce aux subventions du Conseil Général, de la Caisse d’Allocations Familiales et à la mise à disposition du terrain par le promoteur (dans le cadre de ses attributions et obligations concernant l’ensemble du parc immobilier d’Entremont), les difficultés de financement de l’espace culturel s’en trouvèrent considérablement gommées.
C’est donc vu sous cet angle que le projet s’est trouvé réactivé. Restait à financer la chapelle, et ce n’était pas le moindre puisqu’il s’agissait d’un budget significatif de l’ordre d’un million de francs de l’époque, de quoi décourager bon nombre de fidèles. Mais c’était sans compter avec la volonté, la détermination et la pugnacité des membres d’une quinzaine de familles déterminées qui, presque une dizaine d’années durant, et avec l’aval de l’évêché, ont consacré une bonne partie de leurs dimanches matin à sillonner les paroisses des vallées vosgiennes, du Sundgau et de l’agglomération mulhousienne pour solliciter les paroissiens et récolter ici ou là, 2000 à 3000 francs de l’époque, chaque dimanche. Le financement prenant forme au fil des années, les travaux de l’architecte, Monsieur Baumann du cabinet Spoerry, et des services administratifs et techniques de la mairie sont enfin entrés dans le vif du sujet et grâce à un prêt garanti par l’évêché, pour parachever le financement, les travaux ont pu enfin démarrer au printemps 2004. Après les fondations sur pilotis, la dalle a suivi, puis ce fut la charpente en bois lamellé-collé, ossature servant de support à un toit plat pour l’aile de l’espace culturel et à une toiture 2 pans pour l’aile principale, toiture judicieusement agrémentée d’un motif géométrique grâce à un jeu de shingles de couleurs différentes. Le tout s’est finalisé par la mise en place du signal fort voulu par la communauté chrétienne : une croix de bois, structure en lamellé collé d’une quinzaine de mètres de haut, scellée à un socle de plusieurs mètre cubes de béton. L’aménagement intérieur de l’ensemble a suivi, avec cette particularité, dictée par la réduction des coûts: une cloison mobile reliant les 2 espaces culturels et cultuels, permettant ainsi, suite à une convention signée entre l’évêché et la municipalité, de multiplier par 2 pratiquement, la surface nécessaire pour accueillir les participants, lors de grandes manifestations religieuses ou culturelles.
Si pour l’espace culturel, les agencements et l’ameublement ont étés dictés par les besoins pratiques de la vie associative, par contre pour la chapelle, c’est le souci d’invitation à la prière et au recueillement qui a prévalu. Les tons chaleureux du bois (charpente, plafond en sapin et bancs en hêtre vernis), le ton vert turquoise des peintures murales ont contribués à rehausser la symbolique des ornements religieux choisis : une chatoyante tenture du Christ Ressuscité, une icône de la Vierge à l’Enfant, un tabernacle encastré, le tout, encadrant un modeste autel, drapé en fonction des liturgies de l’année.
Suite à l’inauguration en septembre 1985, la gestion de l’espace culturel a été confiée à l’ACPE (Association du Centre Polyvalent d’Entremont) et celle de la chapelle, au Conseil de Fabrique de la paroisse. Pour sa part, ayant atteint ses objectifs et délégué ses attributions, l’ACCE, après une bonne dizaine d’années de fonctionnement et d’animation (conférences, soirées vin nouveau, et feux de la St Jean entre autres), n’avait plus de raison d’être. Elle a donc été dissoute quelques années plus tard, après avoir soldé définitivement tous les détails administratifs et financiers liés à la construction.
Au fil des années, la cohabitation du cultuel et du culturel s’est révélée des plus fructueuses et il aurait pu en être ainsi pour de nombreuses années encore. Cependant un coup d’arrêt brutal est intervenu au soir du 17 Novembre 2007. Le jeu stupide d’un inconscient a déclenché un incendie qui a détruit tout l’espace culturel, la chapelle étant heureusement sauvegardée dans son intégralité ou presque, grâce à l’intervention rapide des pompiers.
N’ayant plus de locaux, la vie associative en a durement pâti et en pâtit encore. Pour ce qui est de la communauté des fidèles, elle n’a pas eu d’autre alternative que d’assister aux offices dans les autres églises de la paroisse, le temps de mettre la chapelle hors intempéries, avant d’envisager la rénovation des surfaces détruites ou endommagées. C’est ainsi que les offices du dimanche ont pu reprendre quelques 6 mois après l’incendie, avant d’être de nouveau interrompus pour la rénovation confiée à l’architecte Claudine Bader et qui a commencée début 2011 et s’est achevée fin mai 2011.
Il n’en est pas de même pour l’ACPE et les diverses associations, qui devront patienter jusqu’à fin 2012 pour prendre possession de locaux tout neufs au 3ème niveau du nouveau centre polyvalent en cours de construction.
Voilà l’éclairage que j’étais à même d’apporter, sur un projet, né de la volonté de quelques bénévoles bien déterminés. Ce fût pour eux, une riche expérience, une formidable aventure humaine. Sans parler des sacrifices consentis pour recueillir les fonds nécessaires pour la construction de la chapelle, leur grand mérite dans cette réalisation, c’est d’avoir réussi à amener, évêché, municipalité et promoteur, à associer espace cultuel et culturel dans une même structure, ce qui, de prime abord, était insolite, voire impensable. Le projet s’est néanmoins concrétisé, et c’est fierté pour tous ceux qui ont contribué à cette réalisation, car elle a prouvé au fil des années, toute son utilité et sa pertinence.
Robert REUILLE
Octobre 2011

NB : pour mémoire, la chronologie, depuis l’origine du projet

- Des prêtres en charge d’Entremont : le père Kelbert, puis l’abbé
Jean-Pierre Wenzler, l’abbé Jean-Marie Meyer et, à présent, les prêtres de la « Communauté de Paroisses des Collines »

- Des présidents de l’ACCE : Messieurs Michel Vitter, puis Michel Boulard et Alain Houdbine

- Des présidents de l’ACPE : Messieurs Robert Reuille, puis Pierre Wurtz, Francis Gradwohl et Jean-François Guillaume

 

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A l'autre extrémité de la ville, se situe le Parc d'Entremont, un quartier qui connaîtra, vers les années 1980, une explosion démographique très importante… Suite à cette nouvelle réalité, un groupe de chrétiens s'est mis ensemble, ressentant le besoin d'une présence chrétienne au milieu de ces nouvelles constructions. L'idée d'un lieu de culte est née. Progressivement le projet a pris forme et s'est réalisé avec la collaboration de la Commune. Il a également été soutenu et mis en œuvre par une dynamique Equipe de bénévoles qui a constitué une Association, sous le vocable de : "A.C.C.E." (Association des Communautés Chrétiennes d'Entremont"). Des quêtes à travers les paroisses du Diocèse, ainsi que des manifestations nombreuses et diverses ont permis à la communauté de ce quartier d'assurer le financement de la quote-part paroissiale de cette chapelle. Celle-ci comprend une grande Chapelle, placée sous la protection de St BENOÎT, pour les dimanches et fêtes et une petite chapelle en l'honneur de Maximilien KOLBE, pour l’adoration eucharistique. La chapelle fut achevée en 1985 et dédiée à St Benoît. C'est Mgr Charles-Amarin BRAND, Archevêque-Evêque de Strasbourg, qui a présidé à la bénédiction de cette nouvelle chapelle, le 29 Septembre 1985. La Messe dominicale est célébrée à la Chapelle St Benoît, le Dimanche à 11 h 00.
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Toile du Christ Réssuscité ornant le fond du choeur

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Vue latérale gauche de l'Autel

Le Foyer Paroissial 

L’Association du Foyer Paroissial de l’Ile-Napoléon,émanation de la Paroisse de l’Immaculée Conception, existe depuis 1985 et est toujours en activité.

En dehors de certaines actions liées au culte, l’Association se consacre essentiellement à promouvoir et à développer des activités à caractère social et culturel.

Ainsi, comme par le passé, une équipe de bénévoles toujours aussi dynamique, organise chaque année plusieurs manifestations telles en février la Soirée Carnavalesque, en mai l’Assemblée Générale suivie du repas, en octobre la Soirée Vin nouveau, noix pain et lard paysan, en décembre le repas traditionnel de la Fête Patronale.

L’organisation des dites festivités permet aux jeunes et aux anciens de l’Ile- Napoléon et à leurs amis de se rencontrer dans un contexte particulièrement convivial.

De même, des sorties ou excursions principalement ciblées sur des sites intéressants de la région, apportent à nos adhérents une meilleure connaissance de notre terroir.

Néanmoins, il convient de ne pas oublier que nos Membres font partie pour la plupart de la population dite vieillissante et que nous accueillons volontiers dans notre Association des jeunes, des couples, qui pourront, avec nos encouragements, reprendre le flambeau en les convaincant de l’utilité d’une telle Association dans le monde culturel.

Eglise Notre Dame de l’Immaculée Conception

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Contrairement aux 2 autres quartiers (Entremont et Romains) le quartier d'ÎLE NAPOLEON a été érigé en "Paroisse" en l'an 1961. Tout en faisant partie, administrativement, de la Commune de Rixheim, (sauf une ou deux rues qui se situent sur le ban communal d'Illzach) cette Paroisse a été, au départ, administrée par les prêtres d'Illzach. L'un d'eux,  l'Abbé Paul BIENMULLER, a été chargé de construire, dans ce quartier, une église : il devint le 1er Curé de la Paroisse, dédiée à Notre-Dame de l'Immaculée Conception. La 1ère pierre de l'église fut posée le 3 Avril 1966, par Mgr Jules BILLING. Une Equipe dévouée, animée de beaucoup d'idéal et de courage a parcouru toute une série de paroisses Haut-Rhinoises, sollicitant les chrétiens pour les aider à financer leur église, dont la Paroisse devint propriétaire et qui sera gérée, sur la plan matériel, par une "l'Association de Construction de l'église d'Ile Napoléon". Construite sous la houlette de l'architecte, Mr Fernand LAVANDIER, et selon le souhait des protagonistes de l'époque,  dans un style volontairement sobre et pauvre, comme les habitants du quartier dont la plupart étaient cheminots, cette église s'est néanmoins dotée de 3 cloches (Marie - Gabriel - Bernadette), bénites par Mgr Jules BILLING, le 9 Avril 1967. Elles sont abritées dans une tour élancée et séparée du bâtiment. L'église fut solennellement consacrée par Mgr Jean-Julien WEBER, Archevêque-Evêque émérite de Strasbourg, le 11 Juin 1967. Un orgue, construit par le Maître-Facteur Alfred Kern, est installé à l'avant, dans le chœur. Il est entré en service à Noël 1968 et béni le 15 Juin 1969 par Mgr Paul KIRCHHOFER. La Messe dominicale de la Communauté locale est célébrée le Samedi soir à 18 h 30 (En Juillet-Août : alternativement avec St Pie X). En 2005, suite à la présence et la demande de l'Abbé Marian KURNYTA, prêtre polonais résidant au Presbytère, en accord avec la Paroisse et les autorités diocésaines compétentes, l'église a aussi été mise à la disposition de la Communauté Polonaise de la région mulhousienne, selon les conditions stipulées dans une convention signée par les responsables respectifs.             logo
Notre - Dame de l'Immaculée Conception vous accueille à bras ouverts dès votre arrivée.

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Vue centrale de l'Autel


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Vue latérale droite de l'Autel, avec l'orgue sur la gauche

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5 des 15 Stations du Chemin de Croix qui orne le mur droit de l'église
                     logo La 1ère église de Rixheim fut vraisemblablement une fondation monastique, attribuée à l'abbaye de Masevaux, dont l'église conventuelle était, comme celle de Rixheim, consacrée à St Léger. (Cf. document datant de 780). Les parties les plus anciennes de l'église, à savoir : le bas de la tour, sont de style gothique (12° siècle). On admirera en particulier la Croix d'ogive du rez-de-chaussée et la clé de voûte qui porte les attributs de St Léger : une crosse, une mitre et un perçoir. L'histoire nous apprend que ce Saint Evêque d'Autun eut les yeux crevés en 678. L'église n'échappa pas aux nombreuses destructions dont fut victime le village au cours des siècles (Par exemple : l'incendie du 9 Juin 1468). Au début du 16° siècle, l'église St Léger fut en grande partie reconstruite. Les autels furent remplacés à la fin du 17° et au début du 18° siècle. - En 1680, Jean GASPARD von ROGGENBACH consacre l'autel latéral droit, dédié à St Sébastien. Le médaillon supérieur représente St Erasme. - En 1705, l'Evêque suffragant Jean Christophe HAUS procéda à la consécration de l'autel latéral gauche dédié à Notre-Dame du Rosaire. La peinture réalisée par l'artiste KRAU représente, aux côtés de Marie, St Benoît et Ste Catherine de Sienne. Le médaillon du haut représente St Joseph. - La chaire pourrait dater de la même époque (Il n'existe aucune mention). - En 1785 fut exécuté le Tableau représentant St Léger. Il est fixé au fond du chœur. Dans le dernier quart du 18° siècle, l'église se trouvait dans un grand état de délabrement. La population de la Commune augmenta rapidement. Il s'avéra préférable de ne pas restaurer le bâtiment, mais de le reconstruire. Ces travaux commencent en 1781. Le 22 Septembre 1786, le Prince Evêque de Bâle, Joseph de ROGGENBACH, consacra le nouvel autel principal. Le mobilier de l'église paroissiale fut progressivement complété et embelli : La statue de la Vierge à l'enfant (près des cierges de dévotion)  fut sculptée après la Révolution. Pour la fête de l'Assomption, en 1865, un nouvel Autel principal fut acquis, qui resta en place jusqu'en 1963. Carola SORG peignit le martyr de St Sébastien, en 1883. Jost TROXLER représenta une "Cène" au plafond du chœur (Elle disparut lors d'une récente rénovation). Une copie de l' "l'Immaculata" de MURILLO orne le plafond de la nef (toujours en place). Plus récemment :
- En 1937 : Peinture intérieure : par l'entreprise Raymond JAECK (Strasbourg) et installation du "Banc de Communion".
- En 1963 : Transformation du chœur et suppression des stalles, consécration de l'autel actuel, le 12 Mai, remplacement du dallage dans l'ensemble de l'église et mise en place des bancs actuels, ravalement extérieur et restauration des parties anciennes encore conservées, par la Commune.
- En 1969 et 1986 : Peintures intérieures (Nef et chœur - Entreprise ESCHLIMANN : Strasbourg) et diverses rénovations.
  Depuis 1991, plusieurs travaux et aménagements ont été effectués, pour ne citer que les plus importants.
-  Récupération des éléments du "Banc de Communion" et confection d'un petit autel, d'un ambon, d'une crédence (Octobre 1992) et d'un lutrin (Juillet 1993) par l'Entreprise J. J. ERNY, pour l'ébénisterie et l'Entreprise MULLER, pour la peinture (Colmar).
-  Construction d'un nouvel escalier d'accès à la tribune des chantres en Mars 1994 (Entreprise SPITTLER : Sierentz).
-  Acquisition de nouveaux lustres (Entreprise REGENT - Suisse). L'installation fut réalisée par une équipe de bénévoles de la Paroisse en Décembre 1996.
-  Rembourrage (coussin) des bancs de la nef et de la tribune (Entreprise MEDITATIO - Allemagne) en Mars 2001.


                     logo L'église de 1786 n'avait pas d'orgue. A une date inconnue, la Paroisse acquit un instrument dont le buffet date de la fin du 18° siècle. Attribué au facteur d'orgue Martin BERGÄNTZEL, il fut monté sur la tribune de l'église en 1794, par Joseph Henry, facteur d'orgue à Thann. En 1852, Valentin RINKENBACH compléta l'instrument par un positif de dos. En décembre 1917, les montres, en étain, furent réquisitionnées : leur remplacement n'eut lieu qu'en 1921. Au 19° siècle, diverses modifications de jeux altérèrent l'orgue. Une restauration s'avéra nécessaire. A cette fin, fut créée, le 11 octobre 1985, "l'A.R.O.R." : "Association pour la Restauration des Orgues de Rixheim". Les travaux furent confiés au Maître Facteur d'orgue Gaston KERN de Hattmatt, près de Saverne. L'orgue restauré fut inauguré et béni le 25 Février 1990.

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Grâce aux nombreux dons et à la grande générosité des fidèles de Rixheim et d'ailleurs, un "ORGUE de CHŒUR" a encore pu être réalisé, par le même Facteur d'orgue Gaston Kern, en 1995. Il fut béni le 19 Février 1995. Il apporte un "plus" indéniable, pour la liturgie et parfois pour des concerts.

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       Statue de la Vierge à l'Enfant sculptée après la Révolution

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       Tableau de St Sébastien (de Carola SORG - 1883)
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Située dans le quartier des "Romains", (vers Ottmarsheim) la Chapelle St Pie X est nouvelle. Elle a vu le jour, à l'occasion de la restructuration du "Centre Intégré", entreprise par la Commune… La première chapelle a été construite en même temps que l'ancien Centre culturel, dans lequel elle a été "intégrée", dans les années 1976, au moment où, dans ce quartier la population commençait à augmenter. La 1ère pierre a été posée le 19 Avril 1976. A cause de sa petite taille (environ 30 places) et prévue pour les messes en semaine, elle a été associée à l'Amphithéâtre pour les messes dominicales ou assemblées plus nombreuses. Cette chapelle a été bénite par Mgr Charles-Amarin BRAND, Evêque Auxiliaire de Strasbourg, le 14 Octobre 1978, dans le cadre de l'inauguration du Centre Intégré. C'est grâce à la générosité des gens du quartier, au don d'une partie du terrain par un paroissien et une équipe de "quêteurs" qui ont sillonné de nombreuses paroisses pour récolter les fonds nécessaires au financement de la participation paroissiale, que la chapelle a pu être édifiée. Toutes ces actions ont été coordonnées par "l'Association St Pie X", qui, dans la nouvelle situation n'a plus de raison d'être. L'actuelle Chapelle (220 places) est reliée à l'ancien édifice cultuel, mais à présent totalement autonome et indépendante du complexe culturel et social, devenu "Trèfle" et "Passerelle". Elle a été ouverte au Culte, le 26 Avril 2003 et bénite par Mr le Chanoine René LEVRESSE, Chancelier de l'Archevêché, le 14 Juin 2003. La Messe dominicale y est célébrée le Samedi soir à 18 h 00 (En juillet-Août, à 18h 30, en alternance avec Ile Napoléon).
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Vue latérale droite de l'autel

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Vue latérale gauche de l'autel

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